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Billet 5: Module 13

Au nom de la liberté, doit-on tout permettre sur l’Internet? Quelles sont les limites acceptables? Comment établir des limites qui aillent au-delà d’une morale trop ancrée dans une époque particulière?

Pour ma part, je suis en faveur de la liberté d’expression et Internet est l’un de ces nouveaux médias qui favorisent ce droit. Néanmoins, je ne crois pas que l’on doit tout se permettre sur le Web. Effectivement, j’estime que l’autorisation de tout dire, dans n’importe quelle situation se doit d’être contrecarré par certaines responsabilités citoyennes. Donc, bien que chaque citoyen soit libre d’émettre une opinion sur divers sujets, les abus se doivent d’être sanctionnés. C’est principalement ce qui délimite l’acceptable de l’inacceptable. Par exemple, un article du journal Le Devoir, présente Internet, notamment YouTube, comme un service qui « même s’il encourage la liberté d’expression et appui le droit de chacun d’exprimer un point de vue, il est quand même interdit d’y présenter des discours incitant à la haine, qui attaquent un groupe en raison de la race, l’origine ethnique, la religion, le handicap, le sexe, l’âge ou l’identité sexuelle. » (Guglielminetti, 2008 : En ligne) Bref, ce qui pour moi est inadmissible c’est tout propos, informations ou autres, qui pourraient s’avérer nuisibles pour autrui. Alors, comment établir des limites afin qu’un excès de liberté n’inflige pas de dommage à qui que ce soit? Pour les autorités, « il s’agit tout d’abord d’essayer de promouvoir une conscience de responsabilité dans l’utilisation d’internet, car ils savent qu’il est impossible de tout contrôler. » (Maltais, 2000 : En ligne) En résumé, de nos jours, l’univers du Web est encore difficile à régulariser, la contribution des internautes est alors primordiale.

Sources :

Guglielminetti, Bruno. 2008. La liberté d’expression se bute à des limites, même sur Internet. [En ligne] URL : http://www.ledevoir.com/societe/science-et-technologie/181957/la-liberte-d-expression-se-bute-a-des-limites-meme-sur-internet. Consulté le 5 décembre 2011

Matias, Paul. 2000. Liberté d’expression et internet. [En ligne] URL : http://barthes.ens.fr/scpo/Presentations99-00/Bjorstad/index.html#Partie%206. Consulté le 5 décembre 2011

Billet 4: Module 12

Visitez un site web citoyen autre que « CentPapier », présentez-le à vos camarades. Discutez de sa position sur l’échiquier « politique »

Tout d’abord, mentionnons que l’arrivée d’Internet présente aujourd’hui plusieurs opportunités en ce qui a trait à la production et à la diffusion de l’information qui autrefois, étaient inexistantes. Notamment, l’une de ces ouvertures est cette partipation citoyenne à la publication de nouvelles à l’aide de médias, dont AgoraVox. Ce média français, fondé en 2005 par Carlo Revelli, est décrit comme étant « 100 % citoyen et 100 % participatif. Ses principales missions sont l’information à l’égard du public et le soutien à la liberté d’expression. » (AgoraVox (1) : En ligne)

Par ailleurs, concernant sa position sur l’échiquier politique, l’un des principes de ce site est que chaque citoyen est le droit de s’exprimer indépendamment de son choix partisan. De ce fait, on peut lire sur le site d’AgoraVox plusieurs articles où l’on retrouve de nombreuses interrogations sur le sens des notions conventionnelles de droite et de gauche. Selon un auteur, cette notion en politique « […] a lentement et constamment évolué depuis le XVIIIe siècle. Depuis 25 ans, l’interdépendance des économies, la mondialisation, l’émergence d’une pensée dominante ont induit des changements rapides et majeurs dans le fonctionnement de notre société. » (Ronny, 2011 : En ligne) D’autre part, un second auteur est en faveur d’un espace politique bidimensionnel. Il s’exprime sur le sujet : « Il faut en finir avec la vision bicolore gauche/droite dans laquelle les idéologies politiques ont de plus en plus de mal à exister. La politique n’est pas unidimensionnelle. » (Flet, 2007 : En ligne)

En conclusion, ce site Web d’actualité précurseur dans le domaine du journalisme citoyen, perçoit « les citoyens comme de véritables « capteurs en temps réel » de ce qui se passe à chaque instant sur la planète. Ainsi le formidable potentiel que représentent des millions de personnes agissant en réseau de manière conjointe, permettra de passer peut-être de la version « officielle » de l’information à sa version « réelle ». » (AgoraVox (2) : En ligne)

Sources :

AgoraVox (1). La fondation AgoraVox. [En ligne] URL : http://www.agoravox.fr/qui-sommes-nous/. Consulté le 3 décembre 2011

AgoraVox (2). Présentation du projet. [En ligne] URL : http://www.agoravox.fr/qui-sommes-nous/article/presentation-du-projet-61. Consulté le 3 décembre 2011

Flet, Alexandre. 2007. Pour un espace politique bidimensionnel. [En ligne] URL : http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/pour-un-espace-politique-20795. Consulté le 3 décembre 2011

Ronny. 2011. Les notions de droite et de gauches ont-elles encore un sens ? [En ligne] URL : http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/les-notions-de-droite-et-de-99902. Consulté le 3 décembre 2011

**Contrepied de http://ppikl.wordpress.com/ **

La critique présentée dans ce blogue porte sur le site Wikipédia du point de vue d’un professionnel en relations publiques. En résumé, on explique dans cet essai que le principal avantage de cette encyclopédie libre peut également être un désavantage. Effectivement, bien qu’il soit intéressant que chacun puisse ajouter et modifier le contenu du site, il peut en résulter un problème dans la mesure où la crédibilité peut être entachée. On mentionne aussi que cette source d’information est sans contredit pertinente pour les relationnistes qui souhaitent “ prendre le pouls ” des citoyens-internautes sur différents thèmes. Par ailleurs, on évoque le fait que Wikipédia n’est pas et ne doit en aucun cas être employé comme un outil de promotion. Dans un lexique informatique, j’ai trouvé cet extrait : « On peut penser que des esprits mal intentionnés peuvent utiliser cette fonction pour faire la promotion de leurs produits ou supprimer des pages, mais le fait qu’une réelle communauté existe crée un effet de censure qui empêche le contenu d’être détérioré. Actuellement, Wikipédia est classé dans les 50 premiers sites à être le plus visité dans le monde. » (News du Web, 2011 : En ligne) Bref, on explique donc dans cet essai que Wikipédia doit uniquement servir à consolider le lien entre les gens et ce que l’on souhaite promouvoir et non pas à recueillir des prospects. C’est principalement ce qui représente une barrière pour le relationniste qui ne peut être certain que le site lui apportera une aide efficace.

Pour ma part, j’aborderai plutôt le tout d’un point de vue journalistique. Tout d’abord, je dresserai les principaux défauts de Wikipédia. Premièrement, puisqu’il s’agit d’une encyclopédie libre, tous les usagers ont la liberté d’améliorer, mais également de détériorer les informations transmises sur le site. De ce fait, tous les nouveaux auteurs ont la possibilité de modifier, de rediffuser et même de réutiliser des articles afin d’en créer d’autres. Notons qu’il est donc possible que malgré une certaine surveillance certains réussissent à insérer une multitude de faussetés dans les différentes pages Wikipédia. C’est ce qui s’est produit lorsqu’une fausse citation a réussi à tromper les journalistes.

Maurice Jarre

Effectivement, un étudiant irlandais a voulu faire une plaisanterie en ajoutant à la biographie de Maurice Jarre, compositeur français, un joli extrait, mais totalement erroné. Le voici : « À ma mort, une ultime valse jouera en moi que je serai seul à pouvoir écouter. » Le problème, c’est que « la presse qui était en quête d’inspiration pour écrire la nécro du musicien s’est ainsi penchée sur la biographie en ligne de Maurice et, relevant cette phrase, a décidé de l’intégrer à ses articles. Ils sont nombreux à s’être fait prendre par cette farce […]. » (G., 2009 : En ligne) Bref, cet étudiant en sociologie affirme qu’il menait une recherche à savoir si les journalistes ont régulièrement recours à Wikipédia pour rédiger leurs rubriques. Il est certain que l’on peut également reprocher aux journalistes de ne pas avoir croisé les sources permettant d’authentifier l’information.

De plus, percevant l’impact négatif que peut avoir Wikipédia sur la véracité des écrits journalistiques, il est facile de comprendre pourquoi certaines agences de presse interdisent à leurs employés d’utiliser cette encyclopédie libre comme source. Par exemple, l’Agence France Presse a publié en 2011 un guide destiné à ces journalistes où l’on retrouve se passage : « Rappelons enfin qu’il est interdit d’utiliser Wikipédia comme source de documentation, encore moins d’en reproduire des passages. Le mode de rédaction participative de cette encyclopédie en ligne ne répond pas à nos critères de fiabilité. » (Noisette, 2011 : En ligne) Bref, plusieurs professionnels de l’information perçoivent comme logique cette interdiction, particulièrement si Wikipédia est employé en tant que première source.

Par la suite, je mettrai en relief les qualités de Wikipédia. Pour ma part, cette encyclopédie participative est davantage utile pour les journalistes que pour les relationnistes. Bien que celle-ci soit régulièrement critiquée, il ne faut pas se le cacher, plusieurs professionnels de l’information l’utilisent comme un outil de travail quotidien, ce que nous démontre très bien l’exemple cité plus haut concernant la biographie de Maurice Jarre. Un blogueur s’exprime sur le sujet : « N’est-ce pas la force de Wikipédia de ne pas être fiable? Une personne assez critique ne fera pas confiance au contenu et vérifiera les informations. Finalement, cette personne devenue critique à l’égard du contenu aura tendance à vérifier chaque information avant de l’assimiler, chose qu’on ne fait pour aucun autre média. Et si finalement Wikipédia permettait cette prise de conscience et l’apprentissage d’un processus indispensable? Il faut admettre que chaque média présente ce défaut et que vérifier une information est indispensable. » (Renault, 2008 : En ligne) Bref, ce qu’il faut se rappeler c’est qu’il est tout à fait juste d’utiliser ce site puisqu’il représente un outil de complément important. Cependant, les journalistes se doivent de l’utiliser correctement.

D’autre part, Wikimedia, une association pour le partage de la connaissance, donne son point de vue : « Comme toute encyclopédie, Wikipédia n’est pas en elle-même à l’origine des informations : elle constitue une source secondaire, ou plus souvent une source tertiaire. Ce qu’elle contient n’est pas pour autant à rejeter! Ce contenu peut être une piste de départ pour croiser des sources et ainsi vérifier une information. D’autant que, citez les sources, est l’un des principes cardinaux imposés aux rédacteurs de l’encyclopédie. » (Wikimedia, 2011 : En ligne) En résumé, Wikipédia peut rendre bien des services et peut d’autant plus fournir des informations très intéressantes. Mentionnons également que la consultation gratuite de cette encyclopédie représente un avantage. Néanmoins, il est primordial qu’elle soit employée à bon escient par tous les professionnels de l’information.

L’exemple cité plus haut concernant la plaisanterie associée à la biographie de Maurice Jarre qui a fait plonger plus d’un journaliste, représente bien l’utilisation de Wikipédia dans le domaine de la communication. De plus, une enquête menée en 2009 révélait que 51 % des journalistes utilisaient Wikipédia. (L’avenir.net, 2009 : En ligne) Selon cette même enquête, il semblerait que les journalistes « doivent produire plus, sur divers formats, en temps réel et que ces sources Internet sont les plus rapides et les plus commodes pour ces nouvelles exigences du métier. » (L’avenir.net, 2009 : En ligne)

Un autre exemple réel du pouvoir de Wikipédia dans le domaine de la communication publique est l’article de David S. Rohde, journaliste du New York Times, pris en otage en Afghanistan en novembre 2008. Suite à cela, le quotidien a demandé aux journaux de ne pas dévoiler d’information à ce sujet afin de ne pas mettre inutilement la vie du journaliste en danger.

David S. Rohde

Par contre, des modifications sur la page Wikipédia de M.Rohde viennent poser problème. Effectivement, « une première modification évoquant l’enlèvement du journaliste est apportée […]. Michael Moss (journalisme au NY Times), supprime la modification, qui est aussitôt restaurée avec une note de protestation. Cette modification sera rajoutée puis supprimée à nouveau quatre fois en l’espace de quatre heures. Il faudra que la porte-parole du NY Times aille jusqu’à appeler à l’aide au cofondateur de Wikipédia, pour verrouiller les modifications sur la page en question. » (Charron, 2009 : En ligne) Bref, on peut voir l’ampleur qu’a eue cette histoire à l’aide de l’historique des modifications survenues sur la page Wikipédia de David S. Rohde, http://en.wikipedia.org/w/index.php?title=David_S._Rohde&limit=500&action=history. Notons qu’il s’agit d’une encyclopédie libre souvent critiquée, mais dont l’influence n’est certainement pas à remettre en question. Heureusement, les nouvelles concernant cet enlèvement ont été rendues publique en février 2009, après que le journaliste eu réussit à s’enfuir. D’autre part, l’article de 19 pages sur George W. Bush cité dans l’essai dont je fais la critique représente également un très bel exemple de l’utilisation de cette technologie dans le monde communicationnel.

En conclusion, Wikipédia a assurément sa raison d’être dans le domaine de la communication publique pour tous les professionnels de l’information. Notons que cette encyclopédie libre est sans contredit utile pour les relationnistes qui veulent “ prendre le pouls ” des citoyens-internautes sur une multitude de sujets. Ce site peut également être un outil intéressant pour les journalistes si employé de la bonne façon. Effectivement, le croisement des sources se doit d’être fait afin de valider l’information. Bref, bien qu’il soit enrichissant que tous puissent partager son savoir, le contrôle de l’information peut-il devenir trop lourd à gérer pour les administrateurs de l’encyclopédie? De plus, peut-on considérer Wikipédia comme une référence en matière d’encyclopédie sur le Web au même titre que Google en tant que spécialiste des moteurs de recherche? En dernière analyse, mentionnons qu’en 2005 des internautes volontaires ont comparé Wikipédia à la prestigieuse encyclopédie Britannica et les résultats ont démontré que la qualité des deux sources était relativement semblable. Donc, « cette étude a abouti à une formidable controverse : comment une encyclopédie réalisée par des “non-spécialistes” peut-elle remettre en cause les ouvrages classiques? » (Asselin, 2007 : En ligne)

Voici donc une vidéo qui explique quand et comment utiliser l’information trouvée dans Wikipédia :

Bibliographie :

Asselin, Christophe. 2007. Le Web 2.0 pour la veille et la recherche d’information. [En ligne] URL : http://www.digimind.fr/publications/white-papers/299-le-web-20-pour-la-veille-et-la-recherche-dinformation.htm. Consulté le 3 décembre 2011

Charron, Thibaut. 2009. Wikipédia manipulé pour la bonne cause. [En ligne] URL : http://www.ecrans.fr/L-info-en-otage-sur-Wikipedia,7598.html. Consulté le 3 décembre 2011

G., Nicolas. 2009. Une fausse citation sur Wikipédia trompe les journalistes. [En ligne] URL : http://www.pcinpact.com/news/50737-canular-wikipedia-maurce-jarre-citation.htm. Consulté le 2 décembre 2011

L’avenir.net. 2009. 70% des journalistes enquêtent via Facebook ou Twitter.  [En ligne] URL : http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=360571. Consulté le 2 décembre 2011

News du Web. 2011. Définition Wikipédia. [En ligne] URL : http://www.anthonyharmant.com/69-glossaire-definition-wikipedia.html. Consulté le 1er décembre 2011

Noisette, Thierry. 2011. L’AFP interdit à ses journalistes Wikipédia comme source de documentation. [En ligne] URL : http://www.zdnet.fr/blogs/l-esprit-libre/l-afp-interdit-a-ses-journalistes-wikipedia-comme-source-de-documentation-39762178.htm. Consulté le 2 décembre 2011

Renault. 2008. Et si Wikipédia révélait les défauts des médias traditionnels?. [En ligne] URL : http://blog.fedora-fr.org/renault/post/Et-si-Wikip%C3%A9dia-r%C3%A9v%C3%A9lait-les-d%C3 %A9fauts-des-%C3%A9mdias-traditionnels. Consulté le 2 décembre 2011

Wikimedia. 2011. L’AFP interdit d’utiliser Wikipédia comme source : entre évidence et ironie. [En ligne] URL : http://blog.wikimedia.fr/l%E2%80%99afp-interdit-d%E2%80%99utiliser-wikipedia-comme-source-entre-evidence-et-ironie-3299. Consulté le 2 décembre 2011

Billet 3: Module 11

Trouvez des exemples d’utilisation des technologies à des fins publicitaires et présentez-les à vos camarades sur votre blogue.

Je présenterai ici deux exemples d’utilisation des technologies à des fins publicitaires. Tout d’abord, la baladodiffusion (podcasting) est un moyen de plus en plus utilisé par les entreprises afin de promouvoir leurs services ou autres. « Le podcasting est le terme générique qui désigne la possibilité de publier du contenu audio ou vidéo à destination d’un lecteur numérique MP3 (iPod), et ce, par l’intermédiaire d’un blogue et de ses fils RSS (Really Simple Syndication). La “baladodiffusion” est le terme québécois utilisé pour définir cette technologie multimédia […]. » (Réseau de veille en tourisme, 2005 : En ligne) Bref, les podcasts peuvent être employés pour rediffuser des conférences, des discours, des réunions et bien d’autres.

« Elle permet, entre autres, aux entreprises :

  • de développer une marque de commerce en augmentant sa visibilité et celle de ses produits et services;
  • de fidéliser la clientèle en développant la relation client grâce à l’offre, souvent gratuite, de matériel connexe complémentaire;
  • de cultiver ses relations publiques en assurant une couverture médiatique élargie de ses nouveautés et de ses activités; etc. » (Réseau de veille en tourisme, 2005 : En ligne)

Ensuite, les spécialistes de la publicité intégrée MirriAd représentent également un bon exemple de technologie utilisée à des fins publicitaires. Mentionnons que l’insertion de marque de commerce ou de produits spécifiques dans les films, émissions de télévision

Insertion de produits avec ZoneSense

et autres ne date pas d’hier. Effectivement, « avec la technologie de MirriAd il est désormais possible d’insérer numériquement des produits virtuels dans une vidéo après la fin de son tournage. Ce nouveau système permet d’adapter la publicité dans les vidéos suivant le pays de diffusion et le public qui regarde la vidéo. De plus, il est possible de générer de nouveaux revenus publicitaires grâce aux anciens DVD en y insérant des objets à des fins publicitaires. » (Science et technologie, 2008, En ligne) Cette technologie nommée ZoneSense permet d’introduire de façon numérique logos, affiches, produits, etc. Ce qui est bien c’est qu’il n’est plus nécessaire de les insérer physiquement au moment du tournage.

Bref, il existe une multitude de technologies réservées à des fins publicitaires. Puisque l’évolution de la publicité et des médias se produit conjointement, il est certain que le progrès technologique entraîne une modification de ses formes et utilisations.

Sources :

Réseau de veille en tourisme. 2005. Quand la baladodiffusion sert le tourisme. [En ligne] URL : http://veilletourisme.ca/2005/11/23/quand-la-baladodiffusion-sert-le-tourisme/. Consulté le 27 novembre 2011

Science et technologie, République Française. 2008. Insertion numérique d’une publicité dans une vidéo. [En ligne] URL : http://www.ambafrance-uk.org/Insertion-numerique-d-une. Consulté le 27 novembre 2011

Billet 2: Module 10

Vous connaissez des exemples d’actions prises par des citoyens sur le Net pour protester contre une entreprise? Trouvez! Montrez! Expliquez!

L’exemple que je présente ici en est un parmi tant d’autres. Il s’agit de la pétition ( http://www.petitions24.net/petition_berger_blanc ) mise en ligne en 2011 dont la visée était de dénoncer les mauvais traitements infligés aux animaux de l’entreprise Berger Blanc. Celle-ci, appuyé par plus de 2000 citoyens avait également comme objectif de demander aux villes concernées de briser leur contrat avec cet organisme. Suite à la parution de cette pétition sur Internet, certains se sont exprimés : « nous, les citoyens et citoyennes de toutes les municipalités qui font affaire avec le Berger Blanc, demandons qu’il soit traduit devant les tribunaux pour flagrante cruauté envers les animaux et que les propriétaires et les employés soient tenus responsables pour cette situation inhumaine. » (Villeneuve, 2011 : En ligne)

Par ailleurs, l’émission Enquête présentée à Radio Canada a infiltré leurs locaux et a effectivement découvert que ces mauvais traitements étaient bel et bien réels. Il semblerait que ce reportage appuyé de la pétition en ligne a eu un effet nuisible pour le Berger Blanc. Effectivement, certains bureaux ont été fermés dont celui de Laval. Une seconde pétition (http://www.petitions24.net/interdissons _les_fourrieres_a_but_lucratif_a_montreal), celle-ci adressée directement au maire de Montréal, expose certains faits :

Fermeture du Berger Blanc à Laval

  • L’enquête de six semaines a dévoilé plusieurs cas de cruauté envers les animaux à la fourrière municipale à but lucratif de la Ville de Montréal, le Berger Blanc Inc.;
  • Cette forme de gestion implique que le profit prime sur le bien-être des animaux qui y sont gardés;
  • La qualité des soins s’en trouve grandement affectée;
  • Le taux d’euthanasie est très élevé chez de telles entreprises;
  • La stérilisation ne devient plus une priorité pour une fourrière dont les visées sont lucratives;
  • Le Québec est l’un des seuls endroits d’Amérique du Nord où la législation en vigueur permet l’existence de fourrières à but lucratif;

Suite à tout cela, les citoyens demandent « à la ville de Montréal d’instaurer un règlement municipal pour interdire aux fourrières à but lucratif d’opérer sur son territoire. » (Pétitions24.net, 2011 : En ligne) Bref, il est certain que ces actions prises par des citoyens sur le Net a eu un impact favorable sur l’avenir de ses animaux.

Sources :

Pétitions24.net. 2011. Interdisons les fourrières à but lucratif à Montréal. [En ligne] URL : http://www.petitions24.net/interdissons_les_fourrieres_a_but_lucratif_ a_ montreal.  Consulté le 19 novembre 2011

Villeneuve, Nathalie. 2011. Pétition, Berger Blanc devant les tribunaux. [En ligne] URL : http://www.courrierlaval.com/Actualites/2011-11-11/article-2803077/Petition-%26laquo%3BBerger-Blanc-devant-les-tribunaux%26raquo%3B/1. Consulté le 19 novembre 2011

 

 

Billet 1: Module 9

Avez-vous souvenir d’un événement où les citoyens sont devenus journalistes?

Un exemple qui me semble tout à fait approprié malgré les nombreuses années qui ont passé est cet homme qui a su marquer l’histoire et devenir par le fait même l’ancêtre des citoyens devenus journalistes. Il s’agit d’Abraham Zapruder, qui a filmé par hasard l’assassinat du 35e président des États-Unis, John F. Kennedy.

John F. Kennedy

Armé de sa caméra amateur, ce patron d’une petite entreprise de confection de vêtement féminin a tourné, en 1963, ce vidéo qui devint l’un des plus célèbres de tous les temps. Ce jour fatidique, M. Zapruder avait entendu parlé que le président devait parader dans la rue où était situé son bureau. Enthousiaste, cet homme souhaitait immortaliser le moment. Au moment des coups de feu, il montra des réflexes de reporter expérimenté et continua de filmer la scène. Vu l’ampleur de l’événement, « il comprit immédiatement l’importance historique et la valeur commerciale de son film. » (Costemalle, 2007 : En ligne) Bref, plusieurs journaux, chaînes de télévision et autres se sont intéressés à son tournage et finalement il reçut 150 000 $ du magazine américain Life pour les droits de celui-ci.

Abraham Zapruder et sa Bell & Howell

Bref, ce simple citoyen, devenu pionnier du journalisme participatif, serait ravi de savoir que « les images sautillantes de sa Bell & Howell (caméra de l’époque) tiennent encore la dragée haute à celles des téléphones portables d’aujourd’hui. » (Costemalle, 2007 : En ligne) Également, en 2007, le journal quotidien français Libération a publié un dossier détaillé sur les citoyens devenu journaliste. Dans l’un de ces articles, le média a présenté Abraham Zapruder comme « le premier journaliste citoyen. » (Costemalle, 2007 : En ligne)

Source:

Costemalle, Olivier. 2007. La mort de JFK dans le viseur de Zapruder. [En ligne] URL : http://www.ecrans.fr/La-mort-de-JFK-dans-le-viseur-de,1957.html. Consulté le 9 novembre 2011

L’innovation technologique sur laquelle j’ai choisi d’orienter ma recherche est le blogue. Ce terme est une abréviation de weblog, qui signifie « journal sur Internet ». Comme mentionné sur le site Overblog, il peu s’agir aussi « d’un espace individuel d’expression, créé pour donner la parole à tous les internautes ; particuliers, entreprises, artistes, hommes politiques, associations, etc. » (Overblog, 2011 : En ligne) Puisqu’ils existent différents types de blogues, je m’intéresserai particulièrement à ceux tenus par les journalistes. Mon analyse sera donc faite d’un angle journalistique. Notamment, les avantages de ces sites novateurs sont leur commodité quant à la publication, leur liberté éditoriale et leur faculté à interagir avec les lecteurs. Ils permettent également d’exprimer un point de vue sur divers sujets et enjeux sociaux tout en bénéficiant d’une grande liberté quant à la forme et au contenu. Les blogues sur le web sont d’autant plus intéressants, puisqu’ils permettent de connaître l’opinion des visiteurs.

De plus, cette innovation est grandement utilisée dans le domaine de la communication publique. Tout d’abord, précisons que « la communication publique est avant tout un échange, un partage d’informations d’utilité publique. L’enjeu est de donner du sens à l’action publique pour l’intérêt général, c’est faire partager des objectifs communs à la population. » (Well’Com Jobs, 2011 : En ligne) Bref, on peut dire sans se tromper que les blogues ont envahi l’univers de la communication numérique. Ceux-ci collaborent véritablement au développement de l’espace public même si les usages diffèrent dans leurs finalités et leurs contenus. Pour dresser un parallèle entre le caractère public de la communication et les blogues, mentionnons que ceux-ci « permettent d’échanger avec d’autres internautes, mais aussi de délivrer des informations sur ce que vous souhaitez. Ainsi, de nombreux blogueurs parlent de leurs passions, de l’actualité, de ce qui les intéresse. Un blogue est un réel espace de communication. » (Overblog, 2011 : En ligne) Concernant la pratique journalistique, 56 % des journalistes estiment que les médias sociaux (blogues, réseaux sociaux, etc.) sont à considérer en ce qui a trait à l’enquête et la réalisation de certains articles. Par ailleurs, 89 % d’entre eux disent utiliser les blogues comme sources sociales. Enfin, 64 % de ces mêmes professionnels affirment employer ce média pour publier, partager et promouvoir leurs papiers. (BEUTH, 2010 : En ligne) Pour ma part, je n’ai plus de doute quant à l’importance et à l’usage d’Internet dans la sphère communicationnelle. Fréquemment, les gens s’en servent pour lire l’actualité, mais les journalistes l’utilisent également pour dénicher de bonnes idées et sources pour leurs rubriques. De ce fait, les blogues sur le Web sont parmi les sites bien indiqués pour s’informer. Mentionnons « qu’aujourd’hui la presse traditionnelle incorpore elle aussi le système des blogues : les journalistes tiennent leur blogue, les articles peuvent être commentés par les lecteurs et il existe des journaux uniquement en ligne. » (Polluxe, 2010 : En ligne)

Par ailleurs, le blogue Franc-Parler de Richard Martineau est un exemple réel de l’utilisation de cette technologie dans le domaine de la communication publique. Journaliste et animateur de radio et de télévision, il utilise un blogue personnel du groupe Canoë (martineau.blogue.canoe.ca) où il tient des propos sur divers sujets. Ce chroniqueur au Journal de Montréal est souvent reconnu pour ses rubriques controversées ébranlant citoyens et personnalités publiques. En communication, surtout en journalisme, les blogueurs souhaitent fidéliser les lecteurs intéressés par leurs prises de position. Les écrits de M. Martineau sont parmi ceux qui font bouger le Québec.

Effectivement, « il existe au Québec quelques blogueurs comme Patrick Lagacé ou encore Richard Martineau qui réussissent à attirer un public fidèle et constant. Ces quelques blogueurs n’ont pas besoin de se casser la tête avec le référencement de leurs blogues respectifs. Les internautes veulent lire régulièrement leurs opinions. » (VIGER, 2011 : En ligne) Ce qui fait vivre les chroniques Internet de Richard Martineau est sa notoriété. De plus, malgré que celui-ci tienne des propos souvent contestés, beaucoup aiment le lire. Le concept de blogue est donc pertinent, puisque le blogueur de même que les lecteurs peuvent exprimer un point de vue.

D’autre part, bien que j’ai choisi de m’intéressai au blogue journalistique, j’analyserai cette innovation technologique du point de vue d’un journaliste. Tout d’abord, je mettrai en relief les qualités des blogues. Je soulignerai en premier lieu leur grande liberté. Notons que « l’outil séduit les professionnels de l’information, car il offre un espace de liberté. Le journaliste peut créer y sa propre ligne éditoriale. Il choisit sa périodicité et peut traiter les sujets qu’il souhaite, généralement liés à ses spécialités professionnelles. Le blogue, c’est aussi une liberté de ton. » (Les Echos, 2011 : En ligne) Aussi, les blogues ont une certaine importance lorsque les journalistes sont à la recherche de sources. Effectivement, à la réponse « quelles sont vos sources sociales? Les blogues restent loin devant, cités par 89 % des journalistes. » (BEUTH, 2010 : En ligne) Finalement, le fait que les internautes puissent commenter les propos postés par les journalistes est un autre aspect intéressant. On explique sur le site Overblog que « les articles sont publiés de façon ante chronologique et permettent à tous les visiteurs de réagir sur le sujet évoqué, en postant leurs commentaires sur l’article; créant ainsi une relation privilégiée entre l’auteur et ses lecteurs. » (Overblog, 2011 : En ligne)

Par la suite, je dresserai les principaux défauts des blogues sur le web. En premier lieu, malgré une grande liberté d’action, le temps est sans contredits un inconvénient de cet outil. En effet, « l’auteur doit bloguer régulièrement pour que son site reste actif et bien référencé dans les moteurs de recherche. Le temps consacré aux blogues s’est d’ailleurs allongé depuis quelques années. Grâce aux réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, les blogues sont davantage mis en valeur. » (Les Echos, 2011 : En ligne) Mentionnons que la fiabilité des informations peut souvent être remise en cause. En effet, une majorité de journalistes « estiment que les contenus des médias sociaux sont moins ou légèrement moins fiables que ceux contenus dans les médias traditionnels. Plus un journaliste est expérimenté, plus il semble se méfier de ces sources. Principal grief : le manque de vérification. » (BEUTH, 2010 : En ligne) En dernière analyse, bien qu’il est intéressant pour les lecteurs de réagir aux dires des journalistes, plusieurs se permettent incognito de tenir des propos douteux. Patrick Lagacé, chroniqueur, s’exprime à ce sujet : « […] l’anonymat n’est pas une armure indestructible. Je suis tellement, tellement tanné de l’anonymat et de l’impunité des mouettes du web, qui font un petit tas et puis s’en vont… » (LAGACÉ, 2007 : En ligne)

En conclusion, il est certain que le blogue sur Internet est l’une de ces innovations technologiques qui ont révolutionné le monde de la communication publique. Leur popularité sans cesse grandissante démontre qu’ils ont une raison d’être. Particulièrement, cet outil a transformé le travail des journalistes que ce soit en bien ou en mal, il a su laisser sa marque. Bien que j’aie concentré mon analyse sur les blogues journalistiques, tous peuvent en créer un. Les citoyens, les experts, les militants et autres, sont nombreux à être blogueurs. De ce fait, tout cela peu t-il mener à une concurrence entre eux et les journalistes? Également, les chroniqueurs sur le web bénéficient d’une grande liberté quant au contenu de leur article. Bien que cet aspect soit apprécié des professionnels; peut-il entraîner un ramassis d’informations infondées? Ces renseignements peuvent-ils éventuellement nuire à certaines personnes? En dernière analyse, un grand nombre de citoyens anonymes critiquent les blogues journalistiques. De cette façon, il est facile pour eux de tenir des propos insidieux et haineux. Ces insultes peuvent-elles mettre en cause la véracité et le bien-fondé des écrits journalistiques? Bref, je fini en citant Richard Martineau s’exprimant à ce sujet : il fut un temps où je croyais dur comme fer à la révolution des nouveaux médias. La communication en temps réel, le contact direct avec les lecteurs, le brassage d’idées qui échappe aux canaux traditionnels, la démocratie avec un grand D, l’information libre, la pensée buissonnière, toutes ces belles et grandes idées m’excitaient terriblement. Plus maintenant. » (MARTINEAU, 2007 : En ligne) Pourquoi? Bref, ces pistes de réflexion portent à réfléchir.

Maintenant, voici un vidéo sur les blogues de presse :

Sources :

BEUTH, Marie-Catherine. 2010. Les réseaux sociaux, nouvelles sources pour les journalistes. [En ligne] URL : http://blog.lefigaro.fr/medias/2010/02/les-reseaux-sociaux-nouvelles.html. Consulté le 11 octobre 2011

LAGACÉ, Patrick. 2007. Poursuite contre Canoë, anonymat, hasard. [En ligne] URL : http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2007/11/28/poursuite-contre-canoe-anonymat-hasard/. Consulté le 12 octobre 2011

Les Echos. 2011. Les blogs de journalistes, un espace de liberté. [En ligne] URL : http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/medibullition/221133519/blogs-journalistes-espace-liberte. Consulté le 12 octobre 2011

MARTINEAU, Richard. 2007. Une poursuite de 200 000 $ contre moi. [En ligne] URL : http://martineau.blogue.canoe.ca/2007/11/28/une_poursuite_de_200_000_contre_moi. Consulté le 12 octobre 2011

Overblog. 2011. Qu’est-ce qu’un Blog ? [En ligne] URL : http://www.over-blog.com/offres-blog/definition-blog.php. Consulté le 11 octobre 2011

Polluxe. 2010. Le journaliste, le blogueur et le pot de Nutella. [En ligne] URL : http://polluxe.wordpress.com/2010/06/30/le-journaliste-le-blogueur-et-le-pot-de-nutella/. Consulté le 12 octobre 2011

VIGER, Raymond. 2011. Techniques d’écriture d’un blogue et référencement. [En ligne] URL : http://www.centpapiers.com/techniques-d%E2%80%99ecriture-d%E2%80%99un-blogue-et-referencement/70897/comment-page-1. Consulté le 12 octobre 2011

Well’Com Jobs-Communication publique. 2011. La communication publique et sociale. [En ligne] URL : http://publisocom.blog-de-com.com/. Consulté le 11 octobre 2011

Youtube. 2011. Sur le net : Les blogs de presse. [En ligne] URL : http://www.youtube.com/watch?v=zlXYJcv2zWQ. Consulté le 12 octobre 2011


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